Par Quentin Van Donghen
Avec les nouvelles du jour, nombreux sont les journaux qui s’étendront sur les 88 morts du crash d’un 737 dans l’Oural. La victoire de Charleroi sur le Cercle de Bruges pourra tenir la une de la rubrique sportive d’un quotidien. La présence d’Eva (Longoria) dans la même cité carolorégienne ce samedi, prendra quelques lignes au rayon potins. Les ravages d’Ike occuperont probablement plus de place que la déclaration de « guerre du pétrole » par le Mend au Nigeria.
Ce sont les rouages de l’habitude. La réponse des médias à ce qu’on attend de l’actualité. Une question est récurrente au sein des rédactions : faut-il donner aux lecteurs, auditeurs ou spectateurs, ce qu’ils veulent savoir ou ce qu’ils doivent savoir ?
Certains font le choix de nous mettre, nous publics, au centre de leurs préoccupations avec les dérives inhérentes. Une information taillée sur mesure avec ce qu’ils pensent être « nos attentes ». D’autres estiment que le devoir, tout relatif, des médias est de proposer les informations qu’ils pensent, subjectivement, être importantes de porter à notre connaissance. Le petit monde de la presse se trouve donc dans l’obligation de choisir entre risquer de plaire ou risquer de déplaire. Quel parti prendriez-vous si votre gagne-pain dépendait directement du nombre d’exemplaires vendus, de personnes qui regarde ou écoute votre programme ?
La réponse est facile… La solution l’est moins !
Les mots se suivront, ici, dans les jours à venir. Des mots écrits par des plumes passionnées dont les phrases ne sont pas conditionnées par le nombre de visiteurs ou un parti politique. Ces mots n’ont pas la prétention d’être rigoureusement objectifs, ne constitueront certainement pas LA vérité. Mais ils ont le courage de l’avouer. Loin de vouloir se substituer aux traditionnelles sources d’information, ils seront des compléments qui éveilleront votre sens critique. Des entrelacements de lettres qui vous proposeront des cheminements simplement différents en évitant la précipitation. Nos « vérité(s) peuvent attendre cinq minutes »… Cogiter n’est pas annoncer !
Que nos mots vous soient agréables…
Avec les nouvelles du jour, nombreux sont les journaux qui s’étendront sur les 88 morts du crash d’un 737 dans l’Oural. La victoire de Charleroi sur le Cercle de Bruges pourra tenir la une de la rubrique sportive d’un quotidien. La présence d’Eva (Longoria) dans la même cité carolorégienne ce samedi, prendra quelques lignes au rayon potins. Les ravages d’Ike occuperont probablement plus de place que la déclaration de « guerre du pétrole » par le Mend au Nigeria.
Ce sont les rouages de l’habitude. La réponse des médias à ce qu’on attend de l’actualité. Une question est récurrente au sein des rédactions : faut-il donner aux lecteurs, auditeurs ou spectateurs, ce qu’ils veulent savoir ou ce qu’ils doivent savoir ?
Certains font le choix de nous mettre, nous publics, au centre de leurs préoccupations avec les dérives inhérentes. Une information taillée sur mesure avec ce qu’ils pensent être « nos attentes ». D’autres estiment que le devoir, tout relatif, des médias est de proposer les informations qu’ils pensent, subjectivement, être importantes de porter à notre connaissance. Le petit monde de la presse se trouve donc dans l’obligation de choisir entre risquer de plaire ou risquer de déplaire. Quel parti prendriez-vous si votre gagne-pain dépendait directement du nombre d’exemplaires vendus, de personnes qui regarde ou écoute votre programme ?
La réponse est facile… La solution l’est moins !
Les mots se suivront, ici, dans les jours à venir. Des mots écrits par des plumes passionnées dont les phrases ne sont pas conditionnées par le nombre de visiteurs ou un parti politique. Ces mots n’ont pas la prétention d’être rigoureusement objectifs, ne constitueront certainement pas LA vérité. Mais ils ont le courage de l’avouer. Loin de vouloir se substituer aux traditionnelles sources d’information, ils seront des compléments qui éveilleront votre sens critique. Des entrelacements de lettres qui vous proposeront des cheminements simplement différents en évitant la précipitation. Nos « vérité(s) peuvent attendre cinq minutes »… Cogiter n’est pas annoncer !
Que nos mots vous soient agréables…
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